Cette relique fut modelée par le département d'art de la production en Angleterre, et directement inspirée d'une sculpture précolombienne.
| Le chef décorateur Norman Reynolds |
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Vignette 1 : Le modèle de référence
Vignette 2 : En arrière plan les croquis de recherche
© D.R. |
Une sculpture semblable est conservée au musée précolombien [Dumbarton Oaks] à Washington.
Statuette précolombienne en aplite (granite à grain très fin)
hauteur : 20,2 cm - largeur : 12 cm - profondeur : 14,9 cm
Elle représente la Déesse Tlazolteotl. |
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Vignette 1 : Face
Vignette 2 : Côté
Vignette 3 : Trois quarts |
Tlazolteotl, c'est son nom, est une Déesse aztèque. Elle est représentée sous la forme d'une femme accouchant.
Selon les versions Tlazolteotl est tour à tour la Déesse de la lune, de l'amour charnel, de la fécondité et de la mort ! Mais aussi celle des immondices, « Mangeuse d'excréments », ou « Mangeuses d'ordures ».
Les Aztèques lui confessaient leurs fautes avant de mourir. Elle mangeait les pêchés des gens, mais on ne pouvait se confesser qu'une seule fois dans sa vie, aussi retardait-on le plus possible cette visite.
Dans son aspect sombre, elle est associée au sacrifice mortel et humain ; aussi bien qu'à la sorcellerie et à la terreur.
Son nom signifie « la Déité de Saleté ».
La fin de son nom « teotl » tiré de l'Espagnol signifie « de Dieu » ou « saint ». Ce terme a été principalement utilisé pour se référer aux déités de nature. Il peut aussi se référer à quelque chose de « mystérieux, puissant, ou au surnaturel ».
Pour les histoires de famille, elle avait quatre sœurs, toutes Déesses de l'amour charnel, et elle était la mère de Cinteotl !
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Un peu léger ce sac…
© D.R. |
À l'origine, l'idole devait être, comme son modèle, en pierre. Des essais de patine semblent accréditer cette thèse. Le résultat fut sans doute jugé pas suffisamment spectaculaire et abandonné au profit d'une version dorée.
À noter : Le roman de Campbell Black nous en apprend plus sur la vraie nature de l'idole.
[…] Il progressait conscient des dards pointés sur lui, de la présence de l'Idole dont la beauté rayonnait à mesure qu'il s'en approchait, magique, fascinante, une expression énigmatique sur son visage. Étrange pensa-t-il. Six pouces de haut, deux mille ans d'âge, une constellation d'or incrusté dans un corps de pierre dont l'aspect n'avait rien de particulièrement séduisant. […] |
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Vignette 1 : Détail du modèle de référence
© D.R.
Vignette 2 : Réalisée en résine, voici sans doute l'une des idoles qui a dû servir de test de patine
© JMS |
À noter : Selon certaines sources, l'idole fut peinte avec un procédé Allemand de peinture dorée à deux composants et non pas plaqué or.
Ce même procédé de dorure fut aussi utilisé pour l'Arche, ainsi que pour le robot C3PO de Star Wars et le décor du Roi Ming de Flash Gordon. |
Selon l'ouvrage From Star Wars to Indiana Jones, le visage de l'idole fut conçu pour avoir une expression terrifiante et ceci afin d'intensifier le suspens pendant qu'Indiana Jones s'en approchait. Mais, en comparant l'idole du film au vrai modèle, on s'aperçoit que le département d'art n'a rien inventé ! Le changement le plus remarquable et celui de la de taille, afin qu'elle soit plus facilement manipulable.
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Que vous avez de grands yeux…
© D.R. |
À noter : Quand Spielberg a fait réaliser le story-board, il a indiqué que l'idole semblait observer l'aventurier dans sa progression. Ce qui fut fait au sens propre ! |
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Vignette 1 : Esquisse de Steven Spielberg
Vignette 2 : Extrait du story-board
© D.R. |
Spielberg fit réaliser une idole particulière pour les prises de vues aux studios d'Elstree… Elle avait des yeux humains qui suivaient Indy dans ses déplacements. Un mécanisme permettait de les faire bouger de gauche à droite. Pendant le plan, un technicien restait en retrait et dirigeait les yeux à l'aide d'une télécommande !
C'est vrai que le résultat est quasi subliminal à l'écran et se résume à deux plans très courts.
Le résultat final fut sans doute jugé non satisfaisant et le plan écourté ?
| L'idole aux yeux mobiles |
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Vignette 1 : Les yeux humains de l'idole
Vignette 2 : L'idole ouverte
© D.R. |
| L'idole aux yeux mobiles |
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Vignette 1 : Le mécanisme des yeux
On distingue de chaque côté, les 2 plots aimantés destinés à maintenir l'arrière de la tête
Vignette 2 : On distingue nettement la ligne de découpe de la partie arrière
© D.R. |
| L'idole aux yeux mobiles |
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Vignettes 1 & 2 : Deux images du tournage
On aperçoit en arrière plan une des doublure de Ford
© D.R. |
| L'idole aux yeux mobiles |
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Vignette 1 : Spielberg, l'idole et Ford.
Spielberg tient à la main la télécommande
pour diriger les yeux.
© D.R. |
[Don Bies] (responsable notamment de R2-D2, archiveur, maquettiste, créateur de monstres…) :
« Les deux idoles présentes dans les archives Lucasfilm sont des originaux.
L'une a des yeux en verre, et l'autre pas. Elles sont toutes deux creuses et moulées en fibre de verre. Quand j'ai débuté aux archives en 1988, la version avec les yeux en verre fixes était dans un état similaire à celle de la photo du Prop Store of London. En 1993, Hata International a lancé une exposition au Japon pour exposer un grand nombre d'objets présents dans les archives. Cette exposition ne s'est pas limitée à Star Wars, elle incluait aussi Indiana Jones, Willow, Tucker… Et même Howard the Duck !
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Les idoles des archives Lucasfilm
© D.R. |
Pour cette exposition, Hata International a payé pour la restauration d'environ 200 objets.
À cette époque, beaucoup d'objets avaient été vraiment très négligés. Les deux idoles ont été restaurées après. Elles ont été décapées. Leur plaquage doré ressemblait, selon moi, à une métallisation sous vide (vacuum metallizing). Les morceaux brisés ont été recollés, et l'ensemble a été poncé avec soin pour le rendre plus beau. Peut-être trop beau à mon goût.
À leur retour de restauration, elles étaient beaucoup trop propre et plus vraiment conforme à l'original.
Le livre From Star Wars to Indiana Jones, the best of Lucasfilm Archives qui a été publié était en fait le catalogue d'exposition, initialement écrit en japonais. Les deux idoles, C-3P0 et l'Arche étaient en cours de restauration à l'époque et n'ont pas pu être photographiés pour le catalogue. Par conséquent, il n'existe pas de photo de 3P0 dans le livre, il y a juste une photo de la deuxième Arche (endommagés et non-restaurée) ainsi qu'une photo d'un moulage de l'Idole peinte à la bombe dorée. Cette Idole était en fait un cadeau pour M. Hata pour le remercier de l'organisation de l'exposition.
Je peux confirmer qu'il existe bien deux versions de l'idole, mais au sujet des scènes hawaïennes le débat reste ouvert, yeux de verre ou pas ? J'ai toujours pensé que non. À mon avis les pupilles sont juste peintes… Mais c'est juste mon avis. […]
| L'idole originale aux yeux humains |
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Version restaurée aux yeux mobiles
© D.R. |
| L'idole originale aux yeux humains |
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Version avec les yeux fixes utilisée à Kauai, Hawaï
© The Prop Store of London |
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L'énigme de l'idole
© D.R. |
Selon des sources officieuses, de 12 à 20 idoles furent utilisées. Certaines étant réservées pour les cascades.
Bien que provenant du même moule, au moins deux modèles distincts furent utilisés :
• L'idole du Temple Inca (avec ses yeux humains)
Comme le montre les photos ci-avant, elle était creuse pour y loger le mécanisme des yeux et visiblement réalisée en fibre de verre. Elle s'ouvrait en deux parties, au niveau de la ligne des cheveux. Elle fut utilisée unique pour le tournage aux studios d'Elstree, dans la scène où Indy la dérobe sur l'autel.
• L'idole qui passe de Main en main pour finir dans celles de Belloq
Pour le besoin des prises (principalement des cascades aux studios d'Elstree), elle fut tirée en plusieurs exemplaires et fut utilisée par Harrison Ford, sa doublure Martin Grace et Alfred Molina (Satipo). Selon les plans, elles étaient soit en résine, soit en mousse de styrol pour les cascades !
Certaines furent acheminées à Hawaï sur l'île de Kauaï pour le tournage des extérieurs, dont l'idole aux yeux humains fixes.
Au moins l'une d'elles fut utilisée par le cascadeur Vic Armstrong (doublure de Harrison Ford).
Celle que brandit Paul Freeman (Belloq), visiblement mieux finie possédait des pupilles stylisées.
| L'idole aux pupilles stylisées |
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Les Aventuriers de l'Arche Perdue
© D.R. |
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Points de peinture noire ?
© D.R. |
À noter : À propos des pupilles stylisées, contrairement à l'idée reçue, je pense qu'il s'agit simplement de points de peinture noire ! En effet, aucune des idoles authentiques en circulation n'a de pupilles "creusées". |
| Une énigme persiste pourtant… |
L'idole qui figure dans le livre From Star Wars to Indiana Jones n'apparaît visiblement pas dans le film ?
Les différences sont minimes, la forme de sa bouche (plus tombante) est différente de celle du film. Elle possède aussi une sorte de "serre-tête" à la naissance des cheveux.
| Les 3 idoles |
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Vignette 1 : Avec des pupilles stylisées
Vignette 2 : Avec des yeux humains
Vignette 3 : Sans pupilles (catalogue From Star Wars to Indiana Jones)
© D.R. |
Certaines sources parlent d'un "prop B". En l'occurrence, je dirai qu'il s'agissait plutôt d'une sorte de prototype qui fut sans doute affiné pour aboutir au prop final que l'on voit à l'écran.
D'autres sources, toutes aussi officieuses, indiquent que l'accessoire original ayant disparu, il fut resculpté spécialement par Nelson Hall (maquettiste chez ILM) pour l'exposition LucasFilm archive de 1993 au Japon ?
Cette dernière théorie est mise à mal par l'existence d'au moins deux vidéos, montrant les Archives de Lucasfilm, au début des années 90 et antérieures à l'exposition japonaise. On y aperçoit nettement la fameuse idole à bouche tombante…
Maintenant, en combinant ces deux théories, il est tout à fait possible que la version vue à l'écran ait disparu et que le fameux "prop B" fut pris par défaut pour l'exposition.
L'une de ces vidéos fut tournée par Adam Schultz un journaliste du Lucasfilm Fan Club Magazine à la fin des années 80.
| Archives de Lucasfilm |
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Vignette 1 : Les deux modèles de l'idole,
dans les anciens entrepôts des archives de Lucasfilm
Vous noterez la présence de l'idole noire réalisée en deux parties, avec les yeux évidés
© D.R.
Vignette 2 : L'idole des archives
© D.R. |
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Forrest J. Ackerman
© D.R. |
[Forrest J Ackerman], âgé maintenant de 86 ans (2002), considéré (à juste titre) comme le plus grand collectionneur au monde sur le cinéma fantastique, d'horreur, et de SF, est actuellement obligé de vendre sa collection, vieille de plus de 50 ans, aux enchères. Certaines pièces ont déjà été vendues à des collectionneurs privés.
Pour Ackerman, c'est évidemment l'écroulement du rêve de toute sa vie. Certains de ses amis, comme Ray Bradbury (dont Ackerman fit publier les premières nouvelles), ont tenté durant des années de convaincre la Mairie de Los Angeles, ou différents musées californiens, d'acquérir la collection Ackerman afin de la préserver de la dispersion. Durant cinquante ans, les 18 pièces de la maison Ackerman furent ouvertes à tous les visiteurs, célèbres ou inconnus, et à diverses reprises Forry fut la victime de voleurs qui profitaient de son immense générosité, et de sa confiance - parfois aveugle - en l'humanité, pour dérober telle ou telle pièce précieuse de sa collection […]
[…] Cela ne vous étonnera pas trop, je suppose, d'apprendre qu'aucun des studios d'Hollywood dont Ackerman a préservé le patrimoine de la destruction, qu'aucun multimillionnaire (en dollars), voire milliardaire, comme Spielberg, qui ont déclaré à maintes reprises "devoir leur carrière à Famous Monsters", n'a levé le petit doigt, ni signé le moindre chèque pour venir en aide à "leur vieil ami" Ackerman, ni pour sauver les trésors hollywoodiens de la plus grande collection du monde.
D'après Jean-Claude Michel
| Idole collection Forrest J. Ackerman |
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Vignette 1 : photo pour les enchères de 2003
Vignette 2 : photo pour les enchères de 2006
© D.R. |
Cette idole type "prop B" fut initialement vendue 7500 $ en 2003, puis adjugée 8000 $ le 17 juin 2006.
Voici une traduction du texte de vente :
Une statuette dorée représentant l'idole de la fertilité, accessoire original créé pour la production du film d'action quatre fois oscarisé Les Aventuriers de l'Arche Perdue (Paramount, 1981), réalisée en résine moulée avec une finition dorée. Plusieurs statuettes ont été créées pour le film, elle fut peut être vue dans le film pendant la séquence d'ouverture dans laquelle Indiana Jones (Harrison Ford) pille le temple des Hovitos. Cette idole fut offerte à l'issue du tournage par le réalisateur Steven Spielberg au pionnier de la science-fiction Forrest James Ackerman pour son travail fourni en tant que conseiller sur le film.
Provenance : Collection de Forrest J. Ackerman. Hauteur 8 pouces (environ 20 cm).
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Les deux modèles
© JMS |
| Idoles originales vendues par Elstree Props |
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Vignette 1 : Test de patine
© JMS
Vignette 2 : Idole brute,
avec trace de feutre vert sur la pupille
© JMS |
| Autre idole originale vendue par Elstree Props |
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Celle-là est simplement peinte !
© JMS |
Vous pouvez admirer une idole originale type "Prop B", ainsi que de nombreuses autres reliques Indiana Jones et Star Wars en visitant le Skywalker Ranch, le "modeste bureau" de George Lucas situé à quelques kilomètres de San Francisco.
Cette même idole (bouche tombante) apparaît en clin d'œil dans deux films :
Spy Kids 2 : Espions en herbe (Spy Kids 2 : The Island of Lost Dreams)
Film de
Robert Rodriguez, 2002 |
Synopsis : Depuis le spectaculaire sauvetage de leurs parents, Carmen et Juni sont les jeunes espions les plus réputés du métier. Equipés de gadgets révolutionnaires, ils interviennent partout aussi discrètement qu'efficacement. Cette fois pourtant, ils vont se frotter à une mission d'une tout autre ampleur.
Quelque part sur une île inconnue située au milieu de l'océan, se cache un système capable de neutraliser tous les équipements électroniques de la planète. Qui a créé cette machine diabolique ? Qui la contrôle ? Et pourquoi l'île est-elle peuplée de créatures étranges et fantastiques ?
Carmen et Juni devront résoudre toutes ces énigmes avant qu'il ne soit trop tard. Rien ne sera simple, d'autant que deux autres espions en herbe sont dans la course pour les doubler…
Dans le film, l'idole n'est qu'une pièce anonyme parmi d'autres constituant un fabuleux trésor.
| Spy Kids 2 |
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Alexa Vega
© D.R. |
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Le Majestic (The Majestic)
Film de
Frank Darabont, 2003 |
Synopsis : En 1951, le scénariste Peter Appleton a rejoint les grands noms d'Hollywood. Son script de Les pirates des sables du Sahara vient d'être porté à l'écran et il se réjouit du résultat.
Cependant, Peter est accusé d'être communiste. Celui-ci n'a rien à se reprocher et ne comprend pas les accusations portées contre lui. Ivre, il roule vers une autre ville avec l'idée d'y commencer une nouvelle vie. Mais Peter est victime d'un accident de voiture. Il est transporté de toute urgence dans la petite bourgade de Lawson pour y recevoir les premiers soins.
A son réveil, il ne se rappelle plus de rien. Harry Trimble, un habitant de Lawson, le voit et croit reconnaître son fils Luke, parti à la guerre quelques années plus tôt. Peter n'a aucun souvenir de Harry, mais il l'aide malgré tout à restaurer un petit cinéma de quartier laissé à l'abandon. Ce dernier s'appelle The Majestic.
L'idole apparaît dans le film intitulé Les pirates des sables du Sahara (Sand Pirate of the Sahara) .
Il s'agit d'une des l'idole originale utilisée dans la scène d'ouverture du film Les Aventuriers de l'Arche Perdue. Elle fut prêtée à la production par Steven Spielberg. Elle est créditée au générique comme : « Raiders of the Lost Ark » Prop Idol Courtesy of Steven Spielberg.
Elle sert à assommer un lointain descendant d'Indiana Jones.
| Les pirates des sables du Sahara |
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Vignette 1 : Le vieil explorateur, Michael Sloane
Vignette 2 : Cliff Curtis avec l'idole
© D.R. |
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